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Le sponsor du mois

7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 06:46

 

Je sais que vous attendez les résultats du podium du mois d'octobre mais il reste encore un dernier récit des courses du week end dernier.

Je vous livre donc l'analyse personnel de mon marathon à Lausanne.

 

 

Le marathon de Lausanne vu par Olivier :

 

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Qu’ajouter à ce récit d’une course si bien maîtrisée ( celle de Patricia )

J‘aurai bien aimé vous dire que pour moi le déroulement de la course fut le même, que j’ai réussi à tenir le rythme prévu jusqu’au bout sans problème.

Mais non, encore une fois non !

 

Décidément les longues distances me semblent toujours aussi indomptables.

 

La veille de la course, tout se dérègle. Est-ce le stress ou les restes des angines des enfants ?  mais une belle fièvre me scie les jambes. Heureusement La nuit sera salvatrice et le dimanche matin , cela va mieux ( par contre le doute s’est installé).

 

La course débute bien. Je respecte scrupuleusement le rythme choisi.

Je passe comme prévu en 46’00 au 10ème km. Les vues sur les sommets enneigés au bord du lac Léman et les routes serpentant dans le vignoble suisse sont très agréables.

Seul bémol, le cardio est plus haut que lors de ma préparation ( sûrement les restes de la fièvre du samedi soi).

 

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La musique des groupes ou DJ le long de la route aide à maintenir l’allure. La petite bosse précédent la descente dans la ville de Vevey montre tout de même que les kms s’accumulent et les jambes commencent à s’en rendre compte.

Pas le temps de douter, les spectateurs et le ravito présent dans la ville me rebooste .

 

Au semi , toujours aucun souci, je voulais passer en 1H38 et je passe la mi course en 1h37’50. Le tempo est parfait. Le meneur d’allure  « 3h15 » est 200 mètres devant.

 

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Je sais que la course se joue maintenant, il y a 3 ans lors de mon premier marathon les premières mauvaises sensations étaient arrivés le long des quais avant le 23ème.

Cette fois ci je suis bien décidé à garder le rythme. En croisant Patricia au 23ème, tout va bien.

En arrivant au pied d’une belle bosse au 26ème, je me sens encore très bien. Je rattrape quelques coureurs et le moral est bon. Mais la pente me fait ralentir. Je ne panique pas et me dis que je relancerais la machine en haut. Je suis encore largement dans les temps de mon objectif. Mais au sommet, nous nous retrouvons face au vent et ça souffle.

 

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Moralement c’est dur car je ne parviens pas à relancer comme je veux, je dois me contenter de 4’50 au lieu de 4’40 au km. Nous enchainons de grandes lignes droites, le vent me semble toujours aussi gênant. J’attends avec impatience le ravito du 30ème.

Je prends quelques secondes pour boire et prendre un gel.

Je devais passer en 2H20 2H22 et je suis en 2H21.

 

 Allez !!  plus que 12 kms !!

 

 

Alors que je me sentais prêt à affronter la difficulté de ces derniers kms, mes cuisses se crispent, le souffle devient court et l’allure diminue sensiblement. Du 30ème au 34ème je ne peux que limiter les dégats, je perds un peu de  temps mais je m’accroche.

 

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Puis au 35ème les crampes arrivent, le retard me semble maintenant irréversible et là je lâche complètement. Mentalement je n’y suis plus. Je me traîne. Je lutte plus pour tenir un rythme mais juste pour ne pas marcher.

Je suis au dessus des 6 minutes au km. L’objectif ne pourra être atteint, je n’arrive pas à trouver une nouvelle source de motivation, alors je m’enfonce. Les coureurs me doublent inéxorablement.  Avec le recul, je me rends compte que j’ai manqué de force mentale à ce moment ou de plus d’entrainements longs ou les 2, sûrement les 2 d’ailleurs.

Patricia a sorti son MP3 à ce moment, peut être une solution ( à suivre).

 

Au 40ème, je me rends compte que le meneur d’allure des « 3H30 » ne m’a pas encore rattrapé. La voilà ma source de motivation. Je retrouve un peu d’énergie. Je connais la fin du parcours et la petite descente du dernier km. Il me faut tenir jusque là !

Finalement moins de 3H30, cela serait une performance presque acceptable.

 

Je retrouve une allure proche des 5’00. Le meneur d’allure ne me rejoindra pas mais en fait,  c’est parce qu’il arrivera en 3H31. Je dois donc me contenter des 3H30 … et 40 sec.

 

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Après quelques jours de digestion de la course, je relativise et me dis que ce résultat n’est pas si mauvais. J’améliore mon temps de 18 minutes.

 

Mais force est de constater que je dois changer de préparation, j’abandonne les plans de jogging international. Le livre de Bruno Heubi me servira de guide pour la saison prochaine.

 

J’espère que ces 3 mois de préparation me serviront pour ce dernier mois de course, car il reste encore 1 ou 2 beaux défis à réaliser. Ma motivation reste intacte.

 

Résultat officiel

 

Olivier termine 333ème sur 1363 hommes en 3H30 min et 49 sec

 

vidéo d'arrivée

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 18:17

 

Cette semaine : grande promotion sur les récits. 

Vous pensiez en avoir 2, les courstoutdoubs ne vous en offre pas 3, pas 4 mais 5 résumés de course.

Après JC, Marilyn et Patricia, c'est au tour d'Anthony de partager son expérience et ses sensations.

 

Espérons que toute cette débauche d'énergie ( en course ou sur le clavier ) de la part de nos coureurs vous aide à trouver la motivation ou la solution pour réussir votre prochain objectif.

 

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Après avoir connu quelques péripéties physiques ces dernières semaines, je me présente donc au départ de mon premier semi, eh oui, malgré quelques courses à mon actif, je n’avais pas encore pu courir un semi.

Je ne vais pas parler de ma préparation car je n’en ai pas pas fait une, je dirais juste que je me suis rassuré la semaine prédédent le semi en faisant une sortie de 15km assez rapide avec mon beau-frére et j’ai fait aussi un 10km le jeudi midi pour me tester.

 

C’est donc avec ces maigres certitudes que je vais aborder cette course. Je me dis que je devrais pouvoir tenir 5 min/km au moins jusqu’au 15ème et aprés je verrai bien.

Mon objectif est donc de faire ce semi en 1h45min 

 

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Aprés avoir fait des réserves de pâtes pendant 3 jours, le jour J arrive. Avec Marilyn, nous retrouvons des collègues de travail à l’arrivée  pour nous rendre ensemble au départ.

Pour aller prendre le train, je me dis que les 20km de Lausanne, course qui se déroule au printemps, ne doivent vraiment pas être facile car en 20 minutes de marche, nous n’avons fait que de grimper !

Après s’être échauffé en musique et effectué environ 2km dans les rues, je me place dans mon bloc de départ.

Le départ est donné et forcément mon rythme est plus élevé que je ne l’avais prévu pour ces 1ers kilomètres, je ne m’affole pas, je me dis que de toute façon les départs sont toujours rapides. En plus, les 2 premiers km sont assez roulant. J’ai en point de mire le ballon des 1h40, on va essayer de continuer comme cela. Le temps passe, mon rythme est toujours soutenu à environ 4min35s, je me sens toujours bien et inévitablement , je rattrape ce fameux ballon.Nous sommes au 6ème kilomètres, mes sensations sont bonnes et je décide donc de courir autour du ballon, ca me reprendra un peu en vue de la suite.

 

Je passe environ 3 kilomètres autour de ce ballon et je ne sais pas pourquoi, inévitablement , je prends mes distances avec lui malgré mes doutes à tenir la distance. Je me sens bien, nous sommes environ au 9ème km, et je continue donc ma route avec un rythme régulier entre 4min35s et 4min40s. Et c’est un peu toujours la même chose, je rattrape un coureur devant moi, je cours un peu avec lui pour baisser un peu mon rythme et au bout de quelques minutes , je reprends mes distances. Je fais attention à bien alimenter, j’essaie de boire toutes les 10 minutes environ.

 

On arrive maintenant au 15ème km et forcément, je suis éprouvé physiquement après avoir bien donné pendant plus d’1 heure. Je profite des légères descentes pour bien souffler et récupérer. La lassitude me gagne, des douleurs au ventre arrivent, mes pieds tapent de plus en plus sur le bitume, j’arrive malgré tout à garder ma moyenne mais je pioche de plus en plus.

 

Après avoir ignorer les ravitaillements depuis le début, je décide de faire celui du 18ème, un morceau de banane et surtout une vingtaine de secondes de répit qui me feront pas de mal.

Je repars pour l’arrivée finale, je n’ai pas trop regarder mon temps de course, je sais simplement, que je suis toujours autour de mes 4min45s au km. Je trouve interminable cette ligne droite avant de revenir au bord du lac et je me fais doubler par de nombreux coureurs. Je m’accroche, mes jambes sont dures, je sens que je puises dans mes réserves mais la fin est proche. Je me dis que je ne vais quand même pas être rattraper par ce ballon 1h40min, je ne veux pas me retourner !

 

Les arches d’arrivées sont en vue, encore un effort, j’entends Olivier et Patricia qui m’encouragent, je ne les ai même pas vu. Je me souviens des conseils de JC avec ces 3min45s  au derniers km, j’en suis loin mais j’essaie malgré tout d’accélérer.

 

Ca y est, après avoir couru sur ce tapis orange qui faisait mal aux yeux, je passe la ligne et je vois à ma montre 1h38min, trop content et trop épuisé aussi. Malgré mon signe à la caméra, il me tarde de reprendre mon souffle !  Y a qu’à voir la vidéo… sans commentaires ! ( cf fin récit de Marilyn)

 


 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:15

 

C'est au tour de Patricia de nous conter sa performance sur le marathon de Lausanne ( 3ème course du WE des CTD). 

Elle se présentait au départ de son deuxième marathon, avec un objectif ambitieux : passer sous la barre des 4H00.

 

 

Marathon Lausanne 2010 : j'ai tout aimé, du départ jusqu'à la ligne d'arrivée!

 

Dimanche matin : le jour J

J'ai bien dormi, juste le souvenir d'avoir rêvé que j'avais oublié ma frontale (!!!),

Pour Olivier, c'est la petite forme, affaibli par la fièvre de ces derniers jour, il doute.

Un œil dehors, point météo : 10°C, temps gris mais sec.

 

L'équipement

Pour moi, ce sera tee-shirt et cuissard Raidlight (ma tenue la plus confortable), tee-shirt CTD par dessus, manches amovibles et … mes chaussettes Booster... le total look traileuse! Si le ridicule ne tue pas, les crampes, en revanche achèvent un marathonien...

Le service de presse CTD n'est pas chargé de couvrir les déplacements à l'étranger, alors il n'y aura ni photo ni film à part ceux de l'organisation!

 

Le départ

On prend la route à 8h15, Lausanne est à 45 min. Les bénévoles sont présents dès le parking, ils nous indiquent où nous garer, pas de perte de place ni de temps!

Olivier est dans un état de stress contrastant avec son habituelle décontraction d'avant course. La veille, il m'a fait vérifier 2 fois le réveil et demandé plusieurs fois si j'avais bien pris la crème pour les pieds! D'ordinaire sa désinvolture me stresse car je dois penser à tout mais, cette fois, les rôles sont inversés. J'essaie de le rassurer, de le détendre mais, rien à faire, il est tout crispé! A côté de lui, je me sens plutôt tranquille et sereine.

 

C'est l'heure de porter nos sacs aux camions, un léger échauffement dans les allées du parc et nous gagnons nos sas de départ, le 1 pour Olivier et 2 pour moi.

Le soleil perce à travers les nuages... un bon présage?

 

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La course

10H10. C'est au son de « The Final Countdown » que se préparent les coureurs du 1er sas. Une corne de brume annonce le départ et ils s'envolent comme une nuée de moineaux.

Le 2ème sas s'avance pour prendre place dans l'arène, prêt à partir au combat.

Le speaker nous promet que nous n'aurons pas de pluie.

Quelques instants plus tard, c'est notre départ.

 

Déclencher le chrono sur la ligne, prendre garde où on met les pieds, éviter les trottoirs, le terre plein central, les cônes, repérer le meneur d'allure des 4H (5'40/km), son fanion vert, ses baskets jaunes... et déjà le panneau 1km! Le Garmin indique 5'28, il avance le gaillard!

Puis une longue descente au 2ème km, parcouru en 5'01, ah, ah, il en profite pour prendre de l'avance... 3ème km encore bien rapide : 5'28 (???),

Et puis le meneur réalise qu'il est parti vite, se reprend et ralentit, freine même...

Tant pis, maintenant que je suis échauffée, je poursuis au même rythme.

Je suis au 5ème en 26', le cardio n'est pas encore à 80%, tout va bien!

Le regard est attiré sur la droite par le Léman et les Alpes et sur la gauche par les coteaux       et les vignes dans leurs couleurs automnales.

 

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Le 10ème en 54', cardio à 80%, j'aime bien l'allure marathon, c'est confortable!

Au fait, j'y pense, il n'y a pas de ligne bleue …, on m'aurait menti?!

Après le 15ème, une longue ligne droite, large et monotone le long des vignes et en surplomb du lac... Mais un peu d'animation se profile, des voitures, des motos... on annonce le 1er marathonien, nous allons le croiser, il est sur le trajet du retour. Nous sommes en descente et lui en montée, mais il a belle allure! Les coureurs l'encouragent avec force, il répond d'un petit signe de la main.

Nous entrons dans Vevey devant le grand palais Nestlé tout en verre. Une grande rue, un DJ envoie des décibels, ça fait monter le cardio, comme si les pulsations voulaient suivre le rythme.

 

Le flot des coureurs que nous croisons se fait plus dense avec le ballon des 3H, on traverse la place de Vevey et on s'engage sur les quais. Je me concentre car c'est à cet endroit, vers le 19ème, que je dois croiser Olivier. En effet, peu après le meneur des 3H15, je distingue notre maillot orange. Je lui fais signe de loin, il m'a vue. On se tape dans la main, « ça va? » « oui, et toi? » sans s'arrêter... on discutera plus tard.

On arrive à la Tour de Peilz, chaude ambiance car c'est là le départ du semi et de nombreux coureurs se pressent derrière les barrière pour nous encourager, on sent qu'ils sont solidaires, ils trouvent les mots qui font du bien!

 

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Passage au semi et demi-tour, un oeil au chrono, 1H56 : 4 min d'avance!

Rapide check-up. Moral : OK, pulsations : 83%, mécanique : OK... alors, c'est parti pour le retour! Je sais qu'il sera plus difficile avec un profil moins favorable et la fatigue. Je me pose le défi de conserver les 4' d'avance.

A la sortie de Vevey, on se retrouve sans plus de spectateurs, face à nous-mêmes et … au vent! Je l'avais dans le dos à l'aller? Même pas remarqué! On le sent bien pourtant, et au ravito, les gobelets vides s'envolent!

J'ai pris mon porte gourde et des gels pour avoir une certaine autonomie mais là je suis à sec et une soif... je fais le plein du bidon mais je ne bois qu'à petites gorgées pour éviter de remplir l'estomac. L'arrêt au stand plus la côte qui suit sacrifieront le 25ème : 5'55.

Je dois faire attention à ne pas me laisser endormir : je rattrape et double beaucoup de coureurs mais, au Garmin, l'allure baisse. Tout le monde ralentit, il ne faut pas se contenter de suivre … mais ça devient dur de garder le rythme des 5'40.

 

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Fatiguée, c'est plus ou moins consciemment que je perçois le public dans les villages, les groupes de musique, les effluves qui s'échappent d'un restau de fondue...

Au 32ème, je réalise qu'il ne reste plus que 10km, c'est possible d'y arriver!

Alors je branche mon MP3, que j'avais emmené « au cas où », c'est la 1ère fois que je le prends en course. Je monte le son, m'isole dans ma bulle et commence à utiliser le stock de pensées positives que je m'étais préparé pour ce moment là.

Les kms défilent, j'ai la sensation de pouvoir encore courir sans avoir mal.

Au 37ème je sais que c'est bon, je vais le faire! Je force sur les jambes, même pas mal, encore un petit effort, l'allure est bonne.

Au 40ème je débranche la musique, je veux profiter de la fin!

Un beau faux plat montant, et puis le 41ème, une petite descente et la longue, très longue, interminable ligne droite, je déroule, j'ai encore quelques forces et voilà : l'arrivée!!!

3H56! Heu-reu-se!!!

 

 

 

Ensuite, c'est comme un robot que j'avance... On me remet ma médaille, me tend une cape en plastique, une bouteille d'eau, une pomme, une banane,...  autour de moi, des zombies et des morts-vivants, c'est normal, c'est Halloween!

A la sortie je retrouve Olivier qui est allé se changer, il est déçu, a souffert depuis le 30ème et la fin fut difficile.

Je vais chercher mes affaires, me change dans un coin et retourne sur l'arrivée pour attendre Anthony et Marilyn,

Anthony semble avoir souffert mais a fait un meilleur chrono qu'il ne pensait et Marilyn arrive encore assez fraîche, elle veut discuter sur la dernière ligne droite mais je l'incite à foncer jusqu'à l'arrivée!

 

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Après les avoir raccompagnés à leur voiture, nous partons pour les bains de Lavey... eau thermale, buses massantes, sauna, hammam, tout pour relaxer nos muscles endoloris!

Nous aurions bien passé la nuit à l'Hôtel des Bains, mais n'ayant pas remporté d'enveloppe au podium... nous sommes rentrés chez nous!

 

 

Résultat officiel

 

Patricia termine 64 ème femme sur 180 en 3H56 min et 17 sec

 

 

vidéo arrivée Patricia

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:26

 

On continue notre tour d'horizon des courses du week end avec le semi marathon de Lausanne.

Au départ nous retrouvions Marilyn et Anthony qui découvraient tous les deux cette distance.

 

Je vous laisse donc découvrir le récit Marilyn.

 

 

Mon 1er semi marathon

 

Ce dimanche 31.10.2010 marquait la date de mon 1er semi marathon, objectif qui faisait partie de ma liste en janvier 2010

A la rentrée de septembre, après une interruption de travail de 1 an ½, je décidai cependant rapidement de renoncer à cet objectif, submergée par les prépa, corrections, bref, la remise en route... mais une collègue me dit au bout de 15 jours: « Qu'est-ce que tu racontes? Il te reste 7 semaines, c'est largement suffisant pour préparer un semi! » alors me voilà relancée et motivée: il va falloir l'être pour m'accorder 3 sorties hebdomadaires!

 

Je découvre les séances de fractionnés: enfin, en ce qui me concerne, ce ne sont que 2 séries de 30 secondes rapides, puis 30 secondes repos, 6 fois, avec 1 min' 30 de course lente entre.

J'espère ainsi réussir à augmenter mon « allure » qui est plutôt lente et j'essaie de rallonger progressivement ma sortie « longue » du dimanche afin de passer de 1h30 à 2h les 15 jours précédents le 31.10. Mais difficile de trouver le bon parcours!!!

Une autre collègue me rassure, 1h30 les WE, c'est suffisant pour te préparer à un semi!

 

Bref, lors de la dernière semaine, aucun créneau  pour sortir alors le stress commence à s'installer et la mauvaise humeur aussi: mais je crois que ça va de paire chez moi!

Je cours 30 min' samedi matin et comme à chaque sortie depuis 4 semaines, je « crampe » au bout de 20 minutes , toujours la même jambe... et bien sûr, j'enrage!

 

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Dimanche matin, en route! Un petit sms de Patricia pour nous faire lever, changement d'heure oblige, ce serait bête de se louper ce jour là! Elle & Olivier semblent prêts, un peu stressés mais c'est normal! J'ai cauchemardé sur Olivier après l'avoir vu en petite forme la veille et j'espère donc qu'il se sent mieux au réveil!

Pâtes, on dépose les petits chez leurs grands parents et en route! Je finis ma gamelle dans la voiture, pour que ça fasse 3h avant, ce qui fait rire Anthony mais bon, je préfère me dire que j'ai fait ce qu'il fallait même si on n'est pas à 1/2h près... On se gare super loin!!! ben oui, les marathoniens et 10 km ont pris toute les places proches! Et on retrouve des collègues d' Anthony avec qui on monte à la gare: et là, la « petite » grimpette sert bien d'échauffement! On voyage en 1ère classe: tout est permis aux semi-marathoniens et on aperçoit le meneur d'allure du 3km alors on reste collés aux vitres dans l'espoir d'apercevoir Olivier puis Patricia, mais non!

 

À peine « débarqués », on nous annonce que les derniers camions partiront à 12h45 alors direction les vestiaires! Chez les filles, ça sent la crème! Incroyable, on se croirait aux thermes! Non, ça, ce sera pour plus tard, pas pour nous, pour les marathoniens, les méritants!!!

J'enfile mes boosters, petit cadeau cadeau d'Anthony sous les conseils de Patricia la veille lors des retraits des dossards: et apparemment, ça marche! Je n'aurai pas de crampes!

 

Je ressors, retrouve les garçons, et on se dirige vers l'échauffement collectif, très sympa! Je fais 2 séries de 15 minutes et décide de retourner aux toilettes une dernière fois avant le départ... vive le stress... mais grave erreur! Je suis dans le sas n°5 (il y en a 6) et mon départ est  prévu à 13h46 mais il y a beaucoup de femmes, j'hésite je reste dans la file interminable... il est  13h38, dégoûtée!!!  je n'aurai même pas souhaité bonne chance à Anthony, il est déjà parti... je cours à mon tour vers mon sas, le 4 part, puis c'est à nous, superbe ambiance, trop envie de courir, le meneur d'allure du 2h10 est juste devant à la ligne et c'est parti! Je n'ai pas pu courir avant d'être au départ alors je redoute déjà les 1ères sensations … mais j'évite de trop gamberger, j'aperçois toujours le meneur devant, bien entouré, on dirait des abeilles... il est orange, je me dis que c'est bon signe pour une cours-tout-doubs!

 

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 Et franchement, les 10 premiers km se passent bien, dans ma tête je veux dire! Avec Anthony, on s'était dit que ce serait bien que je les fasse en 1h (1h04) pour bien enchaîner la 2ème moitié! Déjà 3 ou 4 coureurs m'encouragent en passant, « Allez le Doubs! » « Superbe T-shirt! » « Tiens, le Doubs, d'où exactement? » Et contrairement à d'autres courses, j'essaie de ne pas me dire que je leur sers de point de repère pour se relancer...  Cependant, à partir du 12ème km, les mêmes remarques me paraissent déjà plus lourdes à subir... et mon optimisme faillit...grosse douleur dans le bas du dos que je vais devoir « gérer » sur 2 km... mais je refuse de me laisser aller: je veux tenir la distance sans me plaindre, je me dis que j'ai réussi à m'entraîner, il n'y a pas de raisons que je ne boucle pas... Malgré tout, une dame qui vient à côté de mon petit groupe vient me saper le moral: « Allez, les 13ème et 14ème sont les plus durs, c'est là qu'on subit le plus mais ça ira mieux à partir du 15ème »: pourquoi certains ne peuvent pas s'empêcher de faire leurs remarques tout haut??? elle a trop raison et j'ai beau me regarder courir, je n'ai plus le sentiment d'avancer... de chaque côté, toujours le même paysage, le mur sous les vignes à droite, le lac à gauche, c'est superbe mais très rectiligne et très répétitif, en tout cas dans ma tête et à ce moment précis... La douleur s'estompe, le ravito avec les oranges me relance un peu: je décide de ne plus regarder ma montre et je veux même éviter les panneaux qui affichent les km parcourus: je vois ceux du marathon et comme ça suppose une petite soustraction à faire pour le décompte, je m'évite ce souci là!

 

Il s'agit d'en finir désormais! Malgré tout, chaque km est un combat sur mes jambes: je me dis que physiquement, je ne suis pas encore à la hauteur, les jambes en coton et des fringales... un comprimé de Sporténine par km et de nouveau des fruits!

 

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17km: ça devient bon, en tout cas sur la durée! Et là, je vis qqch de « magique », surréaliste ou alors ce sont mes neurones qui m'ont lâchée, j'ai le sentiment que l'on me pousse dans le dos et que je retrouve un peu des jambes! C'est incroyable comme sensation, il fait bon dehors et j'arrive au 19ème, je sais qu'il me reste à voir le panneau 20km et que ce sera le dernier en bord de route, le 21ème étant l'arche d'arrivée! Je guète Anthony, convaincue que cette année il viendra à ma rencontre, je pense aussi à Patricia & Olivier : auront-ils eu le courage d'attendre après leurs 4h d'efforts??? enfin le dernier virage, ensuite c'est la longue, très longue dernière ligne droite et j'espère ne pas m'effondrer si près du but puis là, Patricia à gauche grand sourire mais qui ne me répond pas: « Alors, ça s'est bien passé pour toi? » puis Olivier et je crois l'entendre dire « plus que 2 minutes et c'est l'arrivée! »: ouille, 2 minutes, pas sûre que mes jambes  tiennent... la dernière arche et je vois 16h04: et là, je me dis « 2h20  , ça semble vraiment être mon temps de référence pour la moindre course de plus de 10km », le Poupet, le tour du lac...

 

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Anthony est resté dans le couloir d'arrivée, il me dit de faire signe à la caméra, pas envie! Je sais que j'ai tenu mes 21km sans m'arrêter  mais... je reste sur ce « mais » depuis dimanche, 2h18: ça ressemble plus à une sortie longue qu'à une course ! Autour de moi bien sûr on me dit que je peux être fière, d'avoir tenu oui mais il me manque la petite pointe de plaisir éprouvée lorsque l'on est trop content, voire surpris du temps réalisé!

 

Je repense à plein de personnes avec qui j'avais parlé de ce défi et tous leurs temps sont inférieurs au mien évidemment! Je sais aussi que pour les cours-tout-doubs, mes temps n'ont aucune comparaison avec les leurs! Ce n'est pas mon souci mais depuis, je réfléchis...  un nouvel objectif? Lequel? Et pourquoi?

Dernier sms reçu dimanche soir d'une amie: « Savoure ta victoire: on ne court que AVEC ou CONTRE soi-même »

Marilyn

 

Résultat officiel des courstoutdoubs

  

Anthony :  740 ème sur 2852 hommes en 1H38 et 40 sec

 

vidéo arrivée anthony

 

 http://www.migros-finisherclip.ch/fr/previews/index/63/3587/DSL/links

  

Marilyn :   986 ème sur 1129 féminine en 2H 18 et 06 sec

vidéo arrivée Marilyn

 

http://www.migros-finisherclip.ch/fr/previews/index/63/6442/DSL/links
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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 22:33

Avant de continuer le tour d'horizon des récits des courses de ce week end,

 je vous livre le résumé envoyé par Armelle sur une épreuve disputée la semaine dernière.

 

La course des Tambois de la semaine dernière :
Dimanche 24/10, départ 8h3O pour Frizon, petit village paisible .
.
Il pleut légèrement et la température est de 8°
Arrivée 9h30 . Retrait du dossard et reconnaissance rapîde du parcours . 2 boucles de 5 kms pas bien méchantes avec juste une petite côte un peu raide avant l'arrivée .


1Oh3O, nous ne sommes qu'une cinquantaine (53 exactement) au départ. le temps s'est éclairci
Pas de pistolet ici, c'est le maire qui donne e tempo, 5 ...4....3...2...1...PARTEZ !


Nous sommes placés au milieu, les gars de devant partent comme des balles .
Ouh la la , c'est pas des rigolos , les vosgiens ! Je perds mon cousin de vue
Et voilà qu'il pleut !


A cette allure, je n'arrive pas à remonter, je double 3 ou 4 gars, et c'est tout, ce qui fait qu'au 2e tour je me retrouve seule entre les deux groupes.
Je n'aperçois aucune femme.
Cà monte et çà descend , je gagne du terrain dans les "montées" mais j'en perds dans les descentes . Rien à faire , c'est pas encore aujourd'hui que je battrais mon record No

Enfin la dernière "vraie" montée. la course est finie . Neutral

J'ai mis 47'32'' . Les gens me félicitent Question Je vais voir le classement , je suis 1ere/8 féminines Smile et 33e/53 coureurs .
Mon cousin finira en 55' .

Le 1er a mis 34'.... Et les autres ne sont pas loin derrière , pas étonnant que je me sentais un peu seule .

 
Conclusion : dommage qu'il y ait si peu de participants .
Autrement , pour une petite course , j'ai trouvé que les organisateurs ont assurés ;
Chrono GEANT à l'arrivée, collation généreuse, et remise de coupes par scratch et par catégories pour toutes les courses : 1km, 3 kms et le 10 ; Et aussi un tee-shirt à l'inscription .

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 07:58

C'est JC qui gagne le concours du premier récit du week end.

Bon c'était aussi le premier à s'élancer au départ d'une course.

 

Mais bravo JC pour ta réactivité et ta performance

 

 

le résumé du trail que j'ai fait ce soir :

En pleine prépa Saintélyon, j'ai finalement décidé de m'inscrire à l'Izernight, trail nocturne de 24 km autour d'Izernore (01). Objectif : profiter de la course pour faire une sortie longue tranquille à la frontale.

A 18h55 pour le départ, il fait déjà nuit et les frontales s'allument les unes après les autres sur la ligne.

Après 1,5 km éclairé par les révérbères, on quitte le bitume pour emprunter un single en sous-bois. La transition est brutale et il faut s'adapter à l'éclairage de la frontale : difficile d'apprécier le relief et les mouvements de terrain. pour ne rien arranger c'est très glissant. Dans cette bonne bouillasse des familles, les premières chutes sont inévitables.

Parti sur un rythme tranquille, ces conditions ne me donnent pas envie d'accélérer. Je reste bien sagement dans le peloton étiré afin d'éviter la chute et la blessure. D'autant plus qu'à 'ment donné, on a du éviter des barbelés en travers du chemin à 20 cm du sol. "Attenton, barbelés !" "P.... ! des barbelés ! Et pourquoi pas des pièges à loups pendant qu'ils y sont ?"

Oui mais voilà, suivre les autres devient vite lassant et je commence à avoir des fourmis dans les jambes. Je double quelques coureurs et me retrouve vite tout seule dans le noir à la lueur de ma frontale, personne devant, personne derrière.

Passé le ravito du km 6, le profil roulant laisse place à une montée régulière, pas trop raide mais longue (4 km). Je sens que j'ai de bonnes jambes et je double plusieurs coureurs au ralenti. Très vite l'esprit de la course reprend ses droits et j'oublie mon rythme tranquille du début de course. Je fais monter le cardio et travailler les mollets. C'est grisant.

Je profite des portions plates pour récupérer et dans les descentes, je me repose en restant très prudent. C'est parfois aussi glissant qu'une patinoire et rester debout relève de l'exploit.

S'ensuit un enchainement de montées/descentes puis nous voilà au dernier ravito : plus que 5 km avant l'arrivée. Ils seront avalés assez vite : les 2 mecs que j'ai rattrapés déroulent bien sur cette partie plate et je ne peux m'empêcher de les suivre.

Je boucle ce trail en 2h18. Pour l'entrainement à la frontale et dans la bouillasse, c'était top. Pour la sortie tranquille c'est raté.

23,300 km 600m D+ et -

Pour les détails : http://connect.garmin.com/activity/54904800



Et aussi les notes :

organisation : 3,5/5 parcours bien balisé (de nuit ça compte encore plus)
parcours : 3/5 on n'a pas vu grand chose :-) , sinon c'était pas mal
ambiance : 3,5/5 des spectateurs qui encouragent dans les villages, des bénévoles déguisés en sorcières avec des chapeaux ridicules, des citrouilles le long du parcours (il parait que c'était Halloween)
rapport q/p : 3,5/5 inscription + repas compris + frontale en cadeau
 
jc

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 19:03

 

 A la vue du nombre d'articles parus sur le site au mois d'octobre, nos fidèles lecteurs pourraient penser que les courstoutdoubs hibernent , que le responsable du blog est dans les manifs ou en panne d’essence.

 

Mais non ! Malgré l’arrivée de la neige dans nos montagnes, du froid dans les plaines et de la retraite à 67 ans, les CTD  courent toujours.

 

Le peu de courses effectuées  en Octobre, un grand manque d’inspiration du webmaster et un planning bien rempli ( hé oui je n’ai trouvé que ça comme excuse) ont eu raison de la publication régulière des articles.

 

Mais les choses vont rentrer dans l’ordre dès ce week-end.

Pas moins de 4 épreuves au programme et donc autant de récits en perspective.

 

Je vous entends d’ici, vous vous dîtes il est en train de nous faire un article rien qu’en nous expliquant qu’il n’en a pas fait la semaine dernière. Mais non, loin de moi cette idée, et pour éviter cela je vous livre en exclusivité,  mon 1er TOP FIVE de l’année ( il était temps ) .

 

Pour Patricia et moi, dimanche,  ce sera le Marathon de Lausanne. Et comme je suis en pleine préparation mentale pour cette course, voici  ( roulements de tambour…..)  :

 

Le TOP FIVE des raisons de courir un marathon.

 

Number 5 :  Parce que pendant 3 mois,  pas besoin de savoir pourquoi tu cours.

La motivation est là : Tu es en prépa marathon.

 

Number 4 : Parce que tu pourras te la pêter avec le t-shirt finisher du marathon. ( même s’il est en coton jaune et violet ). Bon c’est vrai qu’à cette époque dans nos montagnes le t-shirt, il est sous le pull qui est sous l’anorak.

 

Number 3 : Parce que chaque fois qu l’on dit à quelqu’un que l’on court un peu, la question qui revient inévitablement, c’est : Et tu fais des marathons ?  Hé bien après cela , tu pourras enfin répondre 

 OUI !!!

( Bon il restera encore des questions , et la suivante est très souvent celle-ci : Et  Des marathons de combien de km ?)

  

Number 2 :  Parce que c’est une course mythique et que l’émotion ressentie à l’arrivée d’un marathon est vraiment différente d’une autre course.

Personnellement c’est la seule course ( avec la transjurassienne en ski ) où je me suis laissé déborder par les sentiments. La satisfaction, le plaisir, le dépassement de soi   emporte tout sur son passage. ( préparez les kleenex)

 

Number 1 : parce que tu pourras passer 3H30 ou plus si affinité avec un ou plusieurs courstoutdoubs.  

( Bon avec Stéphane , ce sera moins de 3h00 ).

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 23:49

 

Cela bouge enfin chez les CTD !

 

Tandis que les marathoniens et semi marathoniens terminent leur préparation pour Lausane et que les trailers peaufinent leurs sorties longues en vue de la Saintélyon, ce dimanche c'est au tour des sprinters d'entrer en lice.

 

Nous retrouvons donc nos 2 plus rapides CTD lors des 10 kms de Saint Dié prêts à battre leurs records.

C'est Eric qui se charge du résumé de la course.

 

P1060265

 P1060286

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui avait lieu le 10 km de Saint Dié, également course support du championnat des Vosges de 10 km.
 

Stéphane et moi nous rendions là bas pour dégommer notre record du 10 km, étant donné l'ultra-platitude du parcours, qui m'avait d'ailleurs permis un dégommage en 2009.
 Pour Stéphane, compte tenu de son récent record sur 10 km pulvérisé le 26 septembre à Belfort en 37'21", l'objectif est de faire 36'59".
En ce qui me concerne, cette course est l'aboutissement de la saison,
où je dois concrétiser l'objectif de faire moins de 38'00" aux 10 km, fixé en début d'année.


 Stéphane rejoint Épinal à 7h45 pour nous emmener à Saint Dié, où la course démarre à 10h00. il nous faudra environ 1h de route pour rejoindre le lieu de départ.
 

 La température est fraîche, environ 5°, il ne pleut pas, idéal pour faire un bon temps. La canicule de Dijon début septembre ne nous gênera pas aujourd'hui.
 Côté équipement : short, maillot de corps manche longue, le maillot des courstoutdoubs.

Notre échauffement nous permet de prendre ou reprendre connaissance du parcours, que nous effectuons à 80%. Le même qu'en 2009, 0 % de côte, simples faux plats. 2 km depuis le stade, puis 3 boucles de 2 km en ville, puis le retour au stade sur 2 km.
Une petite pluie se manifeste à 15 minutes du départ, mais rien de méchant et elle s'arrêtera même avant le départ.

 

 


 Bien que ce soit le championnat des Vosges, modeste assemblée réunie sur la ligne de départ, environ 200 coureurs ont fait le déplacement. Marathon de Metz et course (style Intervilles) de La Bresse auront certainement concurrencé celle-ci.
Pas de tête ni de (petit) short connu sur la ligne de départ.
Simplement, il faut noter la présence de Laura Miclo, avec le dossard n°1, de Saint Dié, et 3e du championnat de France du 1500m quand même.

 

 


C'est parti !
Pour Stéphane, c'est départ rapide, mais les sensations sont moins bonnes qu'à Belfort, sans doute le lever matinal et les 2 heures de voiture ont ils pesé un peu, et l'entrainement des dernières semaines a été plus dur à encaisser.
Personnellement, j'avais décidé de ne pas regardé du tout le chrono, car cela m'avait valu de me décourager à Dijon sur le semi, donc la stratégie cette fois-ci, c'est tout aux sensations, à fond, jusqu'au bout.

Après le 1er km, j'aperçois une fille à 10 m devant moi, et un petit groupe qui se forme à côté, j'essaie d'accrocher le groupe. Après 4 km de chasse, le groupe a explosé, mais toujours pas moyen de rattraper la fille qui a même accentué son avance, je renonce à la rattraper et je décide de suivre un gars qui est au même rythme que moi.
 

 

Après 6 km de course, cela devient plus dur pour moi, mais la volonté de faire bonne figure et du mieux possible me permettent de m'accrocher au type qui m'accompagne, heureusement que je l'ai eu avec moi, on se sera bien aidé jusqu'au stade. Je parviens à ne pas regarder le chrono, c'est pourtant tentant.
 Pour Stéphane, c'est pareil, il s'accroche pour ne pas perdre trop de temps, les jambes sont dures. Stéphane est à 200 m devant moi, je vois que l'écart se stabilise. Devant moi, je vois la fille qui rattrape Stéphane, j'ai bien fait de pas la suivre, j'aurais explosé.

Les 2 derniers km sont vraiment durs, pour Stéphane et pour moi, les lignes droites sont interminables. Stéphane voit au km 9 qu'il ne parviendra pas à faire 36'59", mais que le temps est bon est s'arrache. J'arrive sur le stade, plus que le tour à faire, je regarde le chrono pour la première fois 36'44". ouh là là, top ! Je vois Stéphane qui arrive sur la ligne, 37'14". Pour moi c'est le sprint, enfin le sprint avec les jambes de bois ! Je donne ce que j'ai pour finir, et termine en 38'00" temps officiel, même si je pensais avoir fait 37'59" en passant la ligne.

 Pour Stéphane, c'est la satisfaction du record à nouveau battu, forme olympique en ce moment, mais un peu de déception de ne pas avoir pu faire 36'59", il en manquait peu. Pour moi, la seule petite déception restera la seconde qui aurait permis de faire 37'59". Bon, au moins cela me laissera que 1" à gagner en 2011 pour passer en 37'XX.... Donc comme l'année dernière, c'est grande joie à l'arrivée, course porte bonheur pour moi ! oubliée la contre performance de Dijon, cela fait plaisir des bonnes journées comme cela.

 A l'arrivée, le responsable de la caldénacienne vers Nancy vient nous demander nos coordonnées pour nous inviter à participer à sa course, qui fait partie du challenge convivialité, comme le tour de la serra ou la course au champagne à coté d'Épernay. Il compte sur les CTD en 2011 ! On discutera qqs minutes avec lui avant d'aller se changer et attendre les résultats officiels. Bon 38'00" au temps officiel, bouhh !


 Les résultats et les temps de passage  :

 Stéphane : 25e en 37'14"   ( nouveau record perso et record des CTD)
 Éric : 30e en 38'00"             ( nouveau record perso )

 Pour moi, le Garmin donnait 10,166 km (il sous estime les distances réelles) d'où 30" pour faire les 166 m de +. Et donc, en rajoutant 3" à chaque km sur 10 km, cela donne :

 

  Pour Eric                   Et pour Stéphane

  

> 1: 3'37"                       > 1: 3'27"
> 2: 3'43"                       > 2: 3'36"
> 3: 3'46"                       > 3: 3'38"
> 4: 3'46"                      > 4: 3'39"
> 5: 3'54"                      > 5: 3'46"
> 6: 3'46"                      > 6: 3'43"
> 7: 3'50"                     > 7: 3'48''
> 8: 3'52"                    > 8: 3'49"
> 9: 3'55"                    > 9: 3'55"
> 10: 3'51"                 > 10: 3'53"
 

P1060263

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:33

 

Avec ses cotations, Rodio définit également

 le degré d'expertise.

 Cela aide à connaitre si l'on est, ou devient un expert sur trail.

 


RODIO :  "Ce qui m'a paru évident en pratiquant juste un peu le trail, c'est qu'il y a vraiment un océan entre un très fort coureur rompu aux parcours techniques, et un honnête coureur qui sait gérer ses efforts (mézigue). Le trail c'est de la course, plus de la technique. Le 10 bornes ce n'est que de la course. C'est sans doute pourquoi il n'est pas simple de faire un score sur trail, même après deux années de pratique. Et puis on se trompe souvent sur son état de forme... ou la réussite ou non d'un score d'endurance longue.

  

Alors pour calculer ce degré d'expertise, je lui ai demandé quelle référence il fallait prendre pour la référence "route".

Car pour tous les CTD les cotations baissent quand la longueur du parcours augmente.

Et voila sa réponse.

 

J'avance la même théorie depuis des années. Quelqu'un qui s'entraine correctement a des scores similaires du 10 bornes au marathon. Si tu ne fais plus que du marathon, ton score marathon devient meme meilleur que ton score 10 bornes. Et ce n'est pas une affaire de niveau. Ca marche pour tout le monde.

Il y aussi une simple histoire de bon sens. Des 10 bornes, tout le monde en a déjà fait une bonne dizaine avant de courir un marathon. Ca fait dix chances d'en placer un à un niveau satifaisant. Si tu compares ton seul marathon au meilleur d' une dizaine de 10 bornes, tu ne compares pas deux équivalences.

Au bout du compte, mon mode de calcul est très favorable aux coureurs de grand fond. C'est pourtant chez eux que j'ai rencontré le plus d'opposants, simplement parce que finir n'est pas être.

 

Alors j'ai pris vos meilleurs résultats sur route comparé à vos meilleurs résultats sur trail.

Vous pouvez désormais retrouver votre degré d'expertise trail et le placer dans le barème( de rodio) suivant.


1,10 et plus : experts top class
autour de 1,05 : spécialiste
autour de 1 : bon trailer

autour de 0,95 : trailer en devenir (...)
0,90 et moins : débutant ou non-spécialiste

  

  J-C Gilles Pat Olivier Hugues Eric Stéph Antho SEB Armelle Luc virginie marilyn Sylvie
degré d'expertise trail 0,98 0,95 0,89 0,93 1,01 0,9 0,8 N C  0,78 0,95 N C N C N C 0,92

 

 

Très bonne note pour Hugues, mais ce n'est pas une surprise !

J-C , atteint la catégorie : trailer en devenir ,   à suivre.......

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 01:05

 

Il y a quelques mois je  vous présentais un outil  découvert sur un forum de course à pied:

  

                          Le rodiomètre ( du nom de son auteur    

  

  

Initialement le rodiomètre a été créé pour situer la valeur de chacun sur une échelle universelle. Remplacer le barème "vague" de la FFa, lui substituer une sorte de table de cotation comme il en existe en décathlon ou pour l'attribution des points lors des interclubs.


Par la suite c'est devenu une des référence pour les courses hors stade et notamment les trails. Il sert aussi à fixer des potentialités, donner des indications sur les lacunes à travailler, situer l'évolution d'une progression en comparant des courses difficilement comparables.

 

 

Pour résumer cela donne une valeur chiffrée de votre performance de course en se basant sur la performance de coureurs performants et déjà côté. Cela semble très compliqué à calculer,  mais c'est assez fiable.

Il faut savoir que les champions tournent autour de 1600 points.

  

A l'époque, je m'étais amusé à calculer les performances des CTD sur les courses déjà côtées par Rodio.  Il y en avait très peu.

Après quelques épreuves cette année, j'ai demandé à Rodio de nous côter les courses auxquelles nous avons participé et il l'a fait avec une rapidité et une gentillesse exceptionnelle.

Je lui renouvelle mes remerciements. 

   

 

  J-C Gilles Pat Olivier Hugues Eric Stéphane Anthony SEB Armelle Luc virginie marilyn Sylvie
poupet 1193 1174 934 1158 1008 1208 1179 1112 1077 968 910     709   851
LUT 2010 1176 1110 851 1109                    
Pilat winter trail 916               916          
10 km  1210 1195 986 1211   1218 1284 1146 1181 1026 1020 875 841  
Semi 1182 1113 923 1175   1198 1248     889        
Marathon   1018 904 964 1000   1223              
trail des forts 1086 1089 802 1019 919   1019              
trail du hérisson  1132 1060       1092 1000     977       811
trail marcassin 1181   881 1132 1007                  
alesia trail   1131                        

 

Commentaires :

 

Stéphane a la meilleure cotation avec 1284 sur 10 km

J-C a la meilleure cotation en trail lors du trail des Marcassins avec 1181

 

Trouvez vous que ces cotations reflètent vos sensations de course ?

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

  De ces chiffres, Rodio définit également le degré d'expertise.

 Cela aide à connaitre si l'on est, ou devient un expert sur trail.

  

 Mais les résultats de ce degré d'expertise,  vous les retrouverez dans un prochain article .                    

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les prochains exploits

 

             Trail de la nuit d'or 

            Villars Fontaine ( 21) 

 

   Samedi 24 novembre

Départ à 17h30

 

Sont inscrits ou presque :

 

        Jean Louis, Fred, Dorothée,

JC, Olivier, Gilles 

 

 

  Voir le site 

 

   

à suivre

 

 

 

 

 

 

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